Ma première grossesse : mois après mois

Le journal intime de ma première grossesse. 

Ci-dessous, mes émotions et le quotidien de 9 mois de ma vie. Des mots posés au fur et à mesure de mon vécu.

Bonne lecture.

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2 03 19 : mois 1

1 mois que la vie semble se développer en moi. Je dis semble car j ai beau le savoir, mon corps le sait, ma tête a encore besoin de temps.

 

Retour sur ce premier mois :

 

8 jours après l'insémination, j'ai ressenti des douleurs dans les reins et dans le ventre qui ne m'ont plus quittées depuis. Simplement, elles s'apaisent au fil du temps. À ça, se sont rajoutés quelques réveils très matinaux, facile à gérer quand sur le mois, tu as eu droit à 15 jours de vacances.

 

La fatigue m'a aussi bien touchée. Selon les jours, je suis plus ou moins claquée. J'espère avoir bien rechargé les batteries, car le second mois se vivra avec un planning de 43h/semaine. 

 

Pour l'instant, j'ai été épargnée par les vomissements. Mais étant donné que c'est une grande phobie pour moi, il était hors de question que je me laisse atteindre par tout ça .

 

J'ai juste, le soir, cette vague impression d'avoir mangé une raclette, et que digérer devient le combat du siècle. 

 

Et pour finir, j'ai retrouvé ce que signifiait avoir des seins. Je suis refaite, bon malheureusement, j'ai l'impression qu'ils pèsent 20kg chacun, mais c'est le prix à payer on va dire.

 

Il m'aura fallu atteindre les 3 semaines pour commencer à lâcher prise et accepter que je ne peux plus rien contrôler. 

 

Arrivée à 1 mois de grossesse, je ne me projette pas très loin. J'ai hâte et appréhende à la fois l'écho de mercredi. J'espère qu'elle nous apportera que du positif. Autant, je ne me projette pas dans 8 mois, autant je n'envisage pas une seule seconde que tout s arrête. 

6 03 19 la 1ère écho : l écho de datation

Cette écho comme son nom l'indique permet de dater la grossesse. Bon, comment vous dire que nous, on a pas forcément besoin de la médecine pour nous dire l'âge à notre crevette. C'est plutôt nous qui pourrions annoncer avec précision la date et l'heure de la rencontre. Mais, nous n'allions pas cracher sur cette écho. Elle nous était nécessaire, psychologiquement, pour éloigner les angoisses d oeuf clair ou de grossesse extra utérine.

Nous sommes contentes d'avoir passées cette deuxième étape. Et cerise sur le gâteau, le médecin et notre petit être vivant ont bien fait leur travail, la grossesse est estimée à 6sa +2, et dans la réalité, nous sommes à 6sa +3.

Je ne voulais pas aller faire cette écho. Plus ça approchait, plus je reculais. J ai répété, je ne sais combien de fois, à Charlotte : 

" on laisse tomber, on y va pas. Inchallah, on verra bien " .

Et encore quelques minutes avant le rendez-vous, toutes les deux dans la voiture, à se demander ce que nous allions faire si l'écho était négative. 

Je me revois lui dire 

" mais pourquoi on en est là ? ", 

" si c'est négatif, j'ai peur... si c'est positif, j ai peur. Dans tous les cas, je suis pas prête "

 

On est loin des films chez nous. La réalité est rarement bandante, on a été accueillies par une nana froide qui ne semblait pas comprendre pourquoi nous voulions y assister à deux, un médecin qui a fait son taff et qui a bien économisé sa salive. 

 

On a vu l'écran, on a vu cette petite chose dans sa poche, on a entendu son coeur. 

Pendant un instant, je n'avais plus peur, j'ai souri, c'était chouette.

 

2 04 19 : mois 2

2 mois que la vie s'est installée en moi. Petit à petit, je réalise, prends conscience de ce qui est en train de se jouer. 

Le début du 2eme mois m'a bien montré que j'étais enceinte : nausées, remontées acides, seins et ventre douloureux et fatigue ++++.  

 

Les symptômes vont et viennent selon les jours. 

 

Le début du 2ème mois a été rempli d 'angoisses. La peur que tout s'arrête m'a envahie, et il m'a été difficile de gérer. 

 

Aujourd'hui, je me sens bien plus apaisée. Dire que je n'ai plus peur serait mentir. Mais j'ai l'impression de prendre confiance en mon corps, en la vie en moi, jour après jour. 

18 04 19 La T1

Première rencontre officielle avec bébé coeur.

 

Je ne faisais pas la maligne dans la salle d attente, prête à fuir. Je vous jure, je suis pas prête. 

 Fuyonssss Moussailloooon 

 

Mais bon, mon éducation m'empêche d'agir ainsi. Alors, j'ai attendu sagement, jambe secouante, gorge serrée.

 

Puis, nous avons rencontré notre gynécologue. Petite appréhension car nos expériences passées n'étaient pas des plus concluantes. Mais là, alors là, hallelujah, inchallah, mon dieu, qu'elle est parfaite.

Une professionnelle douce, rassurante, à l'écoute, sans aucun jugement. 

Le Saint Graal pour moi.

En quelques instants, toutes mes peurs se sont évaporées. Après toute la paperasse purement administrative, elle nous a expliqué toute la suite, pris les rendez-vous pour les prochaines échographies, et a pris le temps de nous expliquer les protocoles pour la trisomie.

Nous sommes ensuite passées dans une autre salle pour l écho. Un grand écran en face de moi et un second pour la gynéco. Elle a pris le temps de nous expliquer chaque geste qu'elle faisait, ce qu on apercevait à l écran. Elle a été rassurante sur chaque détail à contrôler, que ce soit la clarté nucale, le nombre de petits doigts, le développement du cerveau ...

 

Et tout va parfaitement bien pour ce bébé coeur.

 

J'ai encore beaucoup de mal à réaliser. Je sais que c'est réel, je suis heureuse et soulagée mais tout ça me semble encore tellement fou.

 

Je manque de mots pour exprimer mes émotions. Pour l'instant, elles sont en moi. Mais je peux quand même vous dire que c'est vachement chouette.

2 05 19 : mois 3

Ça y est, le premier trimestre est passé. J ai trouvé ça interminable et en même temps, j ai l'impression que L'IAD était hier. 

 

Pour ce 3ème mois, les symptômes se sont apaisés. Au début, j'ai trouvé ça inquiétant. Seuls les symptômes nous aident à passer les jours.

Et puis, j'ai retrouvé petit à petit un peu d'énergie. Il reste de temps en temps, quelques nausées, des douleurs dans le bas ventre et des coups de fatigue, mais rien comparé au deuxième mois. 

 

Mentalement, on prend conscience petit à petit de la réalité. Rationnellement, nous le savons, il est là. 

 

Psychologiquement, j'avais hâte de passer ce palier. L'échographie m'a vraiment aidée à passer ce cap. J 'ai l'impression d'avoir laissé mes angoisses dans cette salle où j'ai vu, réalisé dans la mesure du possible que tout était bien réel.

2 06 19 : mois 4

Les 4 mois sont terminés, je n'ai absolument rien senti passé. 

 

Tout le monde m'avait prévenu et c'est vrai, on revit ! 

 

L'énergie est revenue, les nausées sont terminées. Tout est redevenu tellement normal que j'en aurai oublié d'être enceinte au début de ce 4eme mois. Plus de symptômes, un ventre encore assez plat. J'avais donc repris ma vie, mais c'est sans compter sur mon corps qui a su me rappeler que je n'étais plus toute seule.

 

Puis, mon ventre est sorti d'un seul coup au milieu de ce mois. Je crois qu il était temps que je m'autorise à vivre cette grossesse. J'ai mis de côté mes angoisses du premier trimestre et j'ai commencé à vivre. 

 

Et ce 4eme mois s'est terminé avec ses premiers coups. 

 

Alors hâte de savoir ce que nous réserve ce nouveau mois.

27 06 19 La T2 : FilLE ou garcon ?

 

T2 fille ? Garçon ?

 

Une annonce à notre façon... pas le temps pour poser et faire une annonce des plus émouvantes, ni même avec ne serait ce qu'une once de romantisme... 

 

Juste ma femme égale à elle même, qui ne sait transmettre ses émotions qu'à travers l'humour et moi avec mon sourire figée.

2 07 19 : mois 5

Le 5ème mois est terminé de notre côté. 

 

Aucune galère particulière, mise à part lors des jours de canicule où je sens bien que mon corps a du mal à suivre. 

 

Ça devient de plus en plus difficile de se lever le matin, un joli mélange entre grossesse et fin d'année... moi qui me levait à 7h en plein week end ... c'est bel et bien fini, je suis lessivée 

 

Mademoiselle va très bien, un joli bébé plein de vie qui me refait la déco intérieure un peu plus chaque jour. 

 

La cohabitation se passe à merveille, même si à certains moments ses coups sont si puissants que je détourne le regard, bien trop impressionnée par mon ventre déformé. 

 

Mon corps vit bien cette aventure, mon ventre s 'arrondit, la cellulite s'installe, et je ne risque pas d'accoucher prématurément selon la gynéco. 

 

J'ai le droit de continuer ma vie comme avant pour l'instant. Après quelques jours d'hibernation, je vais pouvoir reprendre un peu de sport pour mon plus grand bien être.

2 08 19 : mois 6

Nous terminons notre deuxième trimestre qui est passé si vite. Hors jours de canicule, ce trimestre était bien sympa. 

 

Les symptômes du premier trimestre s'effacent petit à petit, le ventre s'arrondit mais sans te faire souffrir, ton énergie revient au galop. C'était pas mal tout ça. 

 

Je dis ça au passé car je sens déjà que nous sommes passés dans une nouvelle phase, et je sais pas pourquoi, je sens qu'elle sera pas transcendante. 

 

Bonjour bas de contention, fer, magnésium, coup de pied dans les côtes, essoufflement... 

2 09 19 : mois 7

On était franchement mal parties. Au début du mois, j'ai eu l'impression d'être enceinte physiquement, d'un seul coup. 

 

J'ai commencé à être gênée dans mes mouvements, à ressentir des contractions "non douloureuses" mais franchement gênantes. Surtout que je ne m y étais pas préparée. Bêtement, je m'imaginais que les contractions arrivaient autour du jour J... 

 

J'ai beaucoup râlé en ce début de 7ème mois. Je me fatiguais moi même à m'entendre râler. Et puis, commencer le 7ème mois, c'est attaqué le dernier trimestre... et je crois qu'inconsciemment, ça m a fait peur. Comme si cela signifiait un accouchement dans les 24h. 

 

Puis, j'ai réussi à reprendre mes esprits et ma rationalité. Et nous avons fini notre 7eme mois bien plus apaisées. 

05 09 19 LA t3

 

Aujourd'hui, nous avions rendez vous pour la dernière échographie. 

Nous avons donc revu la demoiselle, surnommée grosse patate.

Un estomac bien plein et des bonnes joues. Elle a bien compris la leçon : Manger, c est la vie.
Comme je l imaginais, on ne part pas pour rencontrer une crevette. #RIPàMaTeuch .

Mais on a pu voir aussi son petit nez, et un sourire ( soyons honnête, sûrement une grimace qu on préfère interpréter comme un sourire ) .

Elle s est déjà bien installée pour la sortie, tout va bien dans son développement.De mon côté, les petites inquiétudes s évaporent. On peut envisager un accouchement par voie basse. Mon col est fermé à double tour. Il me faut juste la jouer tranquille pour les 3 prochaines semaines, car il est un peu plus court qu'il ne devrait. Il ne faudrait pas que mes contractions au quotidien l'embête trop.

 

Donc pas de marathon pour moi, une vie non alitée mais calme pendant quelques temps. Le temps de commencer et de finir les cours de préparation à l accouchement.

 

Et dans un mois, autant elle que moi serons libres de faire ce qu'on veut.

 

Ps : euh ... Je crois que ... Euh... pour la première fois en 7 mois, j ai eu une soudaine envie de la rencontrer

 

Projection éphémère ou pas ? Affaire à suivre ...

2 10 19 : mois 8

Ça y est, nous avons fait 8 mois plein ensemble. A partir de maintenant, mademoiselle peut pointer le bout de son nez 

 

Mais avant, revenons sur ce 8ème mois: je n'aurai pas cru dire ça, mais ... 

 

C'est un mois que j'ai aimé. Malgré quelques désagréments ( des nerfs qui se bloquent dans le haut de la cuisse, des moments où ta gorge se dragonise, des petits coups désagréables...), j'ai apprécié être enceinte ce mois ci. L'appréhension de la prématurité s'éloignant, je crois que j'ai pu davantage profiter. 

 

J'ai trouvé mon petit rythme, J'ai besoin de repos, que je m'autorise. Mes nuits sont toujours bonnes ( toujours pas de pipis nocturnes ). Les contractions ne m'ont pas quittée mais je m y suis habituée, certaines douloureuses ont même fait leur apparition, mais ne m'effraient pas pour l'instant. 

 

C'était chouette 

 

A nous le 9eme mois, le vivrons nous entièrement ou pas ? Telle est la question 

2 11 19 : mois 9

Je m'étais imaginée que nous n'irions pas très loin dans ce mois… 

Et finalement, nous y avons été jusqu'à la dernière seconde. 

 

Un mois si particulier, où ton esprit oscille entre l'envie de passer à la prochaine aventure, la peur du après et la nostalgie de cette expérience qui touche à sa fin.

 

N'ayant plus aucun risque de prématurité, j'ai profité de ce dernier mois, sans plus aucune peur de mal faire. 

 

J'ai même essayé par tous les moyens de déclencher le travail, sans succès. 

 

Les derniers jours étaient physiquement douloureux, ce qui aide aussi à débloquer l'esprit pour se lancer dans la dernière étape de cette aventure qu'est la grossesse. 

 

Des nerfs se coinçaient dans ma jambe me provoquant des petits gémissements de douleur non maitrisables, la petite bougeait tellement, que mes cotes me faisaient souffrir, je sentais aussi un nerf coincé dans mon dos … bref, il était temps que tout cela se termine.

 

Le 9ème mois, est un mois hors du temps… Entre excitation, peur, projection et appréhension … 

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Le poids, le sport et la grossesse 

Si tu n'as jamais fait de sport avant ta grossesse, c'est pas le moment de s'y mettre. 

Si tu faisais du sport avant ta grossesse, et que tu souhaites continuer pour contrôler ton poids, c'est là aussi une sacrée mauvaise idée. 

Si tu faisais du sport avant ta grossesse, et que tu souhaites continuer car la pratique du sport fait partie de ton équilibre personnel, continue ( avec accord de ta sage-femme / gynéco ) ! Ce n'est pas pour autant que tu dois te lancer dans la préparation d'un marathon. 



 

 

Le poids 

Il faut se l'avouer, notre rapport à notre corps et à la balance peuvent être un peu secoués pendant ces 9 mois. 

Devoir monter sur cette balance tous les mois pour observer l'évolution des kilos, et devoir supporter l'avis du corps médical sur ce sujet, à savoir si tu as trop pris ou pas, peut être carrément difficile à supporter. Certaines finissant par appréhender leur rendez-vous par " peur" de se faire reprendre comme une enfant. 

 

A ça, on peut rajouter les blablas culpabilisants ou rassurants de toutes celles à qui on a rien demandé : 

" A ce stade, j'avais perdu 4kg " , " Moi, j'en avais pris 10 " , " C'est normal, il faut leur faire de la place " ...


 

Personnellement, ma sage femme et ma gynécologue n'ont jamais porté grand intérêt à mon poids, peut être car ma prise de poids répondait à la norme attendue ? Je ne sais pas. Ma sage femme m'ayant prévenue dès le départ : 

" Si tu prends beaucoup et que tu me dis que tu passes tes journées à flirter avec ton frigo, pas de souci. Par contre, si la prise de poids semble trop importante par rapport à tes comportements, alors on s'en préoccupera". Voilà, un discours, rassurant, loin des blablas culpabilisants et qui te renvoie simplement à toi même. 

 

Je ne vais pas vous dire " Ma prise de poids pendant la grossesse ? je sais même pas, je n'y ai pas porté grand intérêt." … Ce serait mentir. 

 

Je supportais et appréciais l'image que me renvoyait le miroir. Je pourrais même dire que je me trouvais sacrément bonnasse nue devant mon reflet. Par contre, voir le chiffre augmenter sur la balance m'était difficile.  coucou les vieux démons

 

Les 3 premiers mois, j'avais pris 2kg. J'étais toute fière de moi. Puis au début de 4ème mois, mon ventre est sorti, j'ai commencé à vivre réellement ma grossesse et paf ...j'ai pris 4kg. Et j'ai pris peur. 

 

Je n'avais rien changé dans mon alimentation, dans ma vie. Ces 4kg m'ont franchement saoulée. C'était surtout le fait de perdre le contrôle sur mon corps, de ne pas comprendre d'où ils sortaient… LE fait de ne me dire "c'est normal" n'était pas une explication assez rationnelle pour mon esprit.  C'est juste dingue de se rendre compte que ce rapport particulier aux chiffres qu'on pensait réglé et archivé, puisse revenir pour une petite piqure de rappel.

 

On a beau dire que tout est normal, que donner la vie vaut un bon nombre de kilos,... Je pense que la société oblige les femmes à idéaliser et surtout taire leurs difficultés. 

 

Nous avons le droit de dire que c'est étrange, inquiétant, fascinant et beau à la fois de voir son corps se transformer, sans passer pour une femme indigne.

le Sport 

 

Faire du sport fait partie de mes habitudes et de mes besoins depuis plusieurs années. 

Encouragée par ma sage femme à mener ma vie "comme d'habitude", j'ai continué tout naturellement le sport pendant ma grossesse. 

A chaque trimestre, le sport m'a accompagné à sa façon. Pendant le premier, il me permettait de décharger toutes mes tensions psychiques, toutes mes peurs que seul le temps pouvait éloigner. 

Au second trimestre, j'ai retrouvé mon énergie. Pour fêter ça, je me suis offert quelques sorties de course à pieds, juste pour le plaisir de me dégourdir les jambes et retrouver ces bonnes sensations. 

Puis, mon ventre s'est arrondi, tirant de plus en plus, j'ai remplacé mes sorties de course pour quelques balades et des séances de renforcements, adaptées à mes capacités et mes envies. 

J'ai certaines fois l'impression, que les femmes faisant une activité physique pendant leur grossesse sont critiquées " regarde celle-là, elle cherche à contrôler son physique alors qu'elle ferait mieux de couver … " 

 

Beaucoup aime cliver le monde.


 

Il n y a pourtant pas de guerre à faire " celle qui font du sport " / " celles qui n'en font pas".

C'est comme la bataille " celles qui allaitent " versus " les autres " , les pro péridurales et les pro nature...

 

Il y a autant de femmes que de façon de vivre sa grossesse, son accouchement et sa maternité, ce n'est pas un concours.

 

Faites les choses comme bon vous semble, pour vous offrir les 9 mois ( ou moins ... ou plus )  de la plus belle cohabitation possible.

 

Ne cherchez pas à vous comparer aux autres, faites les choses pour vous. 

 

C'est votre corps, votre vie.